Ça faisait quelques semaines que je l’avais remarquée. Nouvelle voisine, 30-35 ans, silhouette de rêve, leggings de sport, débardeurs trop courts, toujours en mouvement. Le genre de meuf qui transpire le sexe sans en faire trop.
Elle me disait bonjour, parfois un sourire de plus. Mais rien de concret. Jusqu’à ce jour.
Un jeudi en fin d’après-midi. Je sors de la douche, serviette autour de la taille. On sonne.
J’ouvre. C’est elle. Ma voisine.
— Salut, désolée de déranger… t’aurais pas un peu de sucre ? J’ai oublié d’en acheter…
Elle me regarde.
Puis baisse les yeux sur ma serviette.
Puis me regarde à nouveau.
Je souris.
— Entre. Je vais te chercher ça.
Elle entre. Je vais vers la cuisine, serviette qui commence à glisser. Elle me suit.
— T’étais en train de faire quoi ?
— Me détendre. Douche chaude. Rien d’excitant.
— Tu dis ça, mais t’es déjà en train de bander…
Je me retourne. Elle a les yeux sur ma queue qui pousse sous la serviette. Elle s’approche. Doucement. Sans gêne.
— J’devrais peut-être déranger plus souvent, non ?
Elle passe sa main sur ma hanche, puis sur ma queue, sans plus attendre.
— Tu veux que je t’aide à la libérer ?
Elle fait tomber la serviette. Ma queue sort, bien raide. Elle la caresse, la prend en main, se baisse.
— T’as l’air tendu…
Et elle me sucera là, dans la cuisine.
Sans rien demander. Langue douce, rythme lent, salive généreuse. Je grogne, je la tiens par les cheveux, je la baise dans la bouche. Elle gémit, elle adore ça.
Elle se relève, se déshabille rapidement. Pas de soutien-gorge, pas de culotte. Juste un corps à baiser.
Elle grimpe sur le plan de travail, écarte les jambes.
— Viens. Et remplis-moi comme il faut.
Je m’approche. Je la pénètre d’un coup. Elle hurle. Elle est chaude, serrée, mouillée.
Je la baise fort, brutal, les mains sur ses hanches, elle claque contre la crédence, elle jouit vite, le corps entier qui tremble.
— Continue, bordel… je veux tout… crache-moi ta foutre dedans…
Je tape plus fort, plus profond. Je sens que je vais exploser.
Je jouis au fond d’elle. Giclées puissantes, longues. Elle sourit, haletante.
— J’crois que j’ai plus besoin de sucre.
Elle se rhabille, m’embrasse, s’essuie vite fait.
— Si j’oublie les œufs demain, tu m’accueilles pareil ?
