La lumière tamisée des bougies éclairait la silhouette de Mireille, étendue sur le dos dans un soupir langoureux. Ses seins généreux s’échappaient d’une nuisette transparente, leurs formes rebondies offrant une vision sensuelle à l’homme couché entre ses cuisses. Il plongea son regard dans le sien avant de caresser doucement sa toison pubienne rasée, un frisson parcourant leur peau respective. La tension monta lorsqu’il murmura : « Tu as toujours aimé me voir te regarder ta chatte… » Elle ferma les yeux en riant, ses doigts glissant dans ses cheveux pour l’attirer vers son sexe.
Elle frissonna lorsque sa bouche humide se referma sur son clitoris. Ses hanches s’enfoncèrent dans le matelas tandis qu’il suçait avec application, sa langue taillant des cercles qui faisaient vibrer ses nerfs les plus secrets. « Oh Dieu… » gémit-elle quand il décrivit lentement un doigt le long de son vagin, plongeant bientôt à l’intérieur pour explorer son intimité. Sa chatte se contracta autour des intrus, exsudant une humidité qui faisait luire ses ongles dans la pénombre.
Son rythme s’accéléra quand il introduisit un second doigt, lui arrachant un gémissement aigu et rauque. « Déjà… » souffla-t-elle, se mordant les lèvres pour ne pas crier trop tôt. Il grogna en sentant son vagin se serrer davantage autour de ses doigts, sa bouche remontant le long de son sexe gonflé jusqu’à engloutir son clitoris avec une avidité renouvelée.
Laissant échapper un râle, elle ondula des hanches pour mieux se faire lécher. Ses seins tremblaient à chacun de ses mouvements, leurs pointes durcies dressées vers le plafond comme deux invitations supplémentaires. « Suce-moi… plus fort », articula-t-elle entre ses dents serrées quand son orgasme menaçait de la submerger. Il obéit en accélérant sa langue, et elle se déversa avec un cri rauque qui résonna dans la pièce.
Il remonta vers ses lèvres pour l’embrasser langoureusement avant de recouvrir son sexe d’une main ferme. « Tu aimes être une salope… » murmura-t-il en la pénétrant lentement. Elle gémit, le regardant avec une expression mi-étonnée mi-envieuse quand il se retira pour fouiller dans un tiroir à la recherche de lubrifiant.
« Tu as toujours voulu que je te fasse goûter… » Ses mots firent naître en elle un mélange d’appréhension et d’impatience. Elle se tourna pour s’agenouiller à quatre pattes, offrant ses formes généreuses à son regard avide. « Vas-y doucement », implora-t-elle quand il pressa son index lubrifié contre son cul. La sensation de sa bouche sur son sexe dressé la rendait audacieuse.
Il introduisit son doigt avec une lenteur exaspérante, chaque millimètre glissant vers un endroit qu’elle ne savait pas pouvoir s’ouvrir. « Oh mon dieu… » souffla-t-elle quand il plongea à fond dans son cul serré. Sa chatte se contracta en réponse, et elle se cambra pour mieux l’accepter.
Ses gémissements s’amplifièrent quand un second doigt vint rejoindre le premier. « Vas-y… » gémit-elle, sa voix montant dans les aigus. Il grogna en sentant son anus se contracter autour de ses doigts. « Tu es tellement serrée », dit-il avant d’enfoncer sa queue dans son vagin.
Elle poussa un cri rauque, sa chatte et son cul s’ouvrant à deux intrus. « Oh mon dieu… » Elle se tordit sous la double pénétration, ses seins rebondis balançant au rythme de ses coups de reins.
Ses cris résonnèrent dans la pièce quand il accéléra son mouvement. « J’adore te regarder ta chatte… » grogna-t-il entre deux vas et viens, sa queue se déversant en elle avec un rugissement bestial. Elle s’affaissa sur le lit, pantelante.
« Encore », supplia-t-elle, se cambrant pour qu’il la prenne à nouveau. Il ricana avant de plonger son sexe dans sa chatte offerte, ses doigts massant maintenant son clitoris avec une ardeur nouvelle. Elle cria son nom en se contractant autour de lui.
Il la prit comme un possédé, sa queue emplissant et remplissant à chaque coup de reins. « Vas-y salope… » grimaaca-t-il entre ses dents serrées. Son sperme jaillit dans un long gémissement rauque tandis qu’il s’écroulait sur son corps tremblant.
Elle gémit, sa chatte se resserrant autour de lui une dernière fois avant de laisser retomber ses seins sur son torse. « Encore… » murmura-t-elle d’une voix ensommeillée.
