Femme mariée partage son lit avec son mari et un collègue de médecine - histoire porno

La soie des draps glissait contre ses hanches nues tandis qu’elle étirait ses longs membres sous la lumière tamisée. Sa poitrine généreuse, encadrée par deux seins pulpeux aux aréoles roses, se soulevait doucement à chaque inspiration. Elle sentit une main rugueuse caresser son dos et murmura un « Bonsoir » entrecoupé de rires étouffés. Leurs corps se pressèrent l’un contre l’autre sans hâte excessive, les doigts parcourant des sillons familiers entre ses fesses rebondies et son sexe humide. Un souffle tièche effleura sa nuque avant que deux voix ne résonnent à ses oreilles — celle de son mari aux intonations rassurantes, et une autre, inconnue mais chaude comme du miel coulant dans son étreinte.

La nuit s’enroula autour d’eux, les plongeant dans un univers où le temps semblait suspendre ses aiguilles. La femme offerte se cambra légèrement, frissonnant à la sensation de doigts qui traçaient des arabesques sur son clitoris et pénétraient doucement son cul, une pression délicate au creux de sa fente rose. Elle gémit sans s’en rendre compte alors qu’un sexe dur comme l’acier glissait contre ses joues rebondies, prêt à l’engloutir tout entière. Leurs souffles se mêlèrent et elle sentit une main se poser sur son épaule — celle de son mari, qui lui souriait avec un regard complice.

Lorsqu’il s’allongea derrière elle pour l’envelopper dans ses bras, il laissa tomber un baiser sur sa nuque et murmura qu’elle était à lui. La femme se retourna, caressa son visage et répliqua en riant que le destin avait d’autres plans. Un éclat de désir passa dans les yeux du médecin collègue assis au bord du lit quand il sentit ses fesses se presser contre sa cuisse, offrant une vision des seins gonflés et luisants sous la lumière du plafonnier. Il s’empressa d’en attraper un, le caressant avec une lenteur qui la faisait frissonner.

La femme se sentit envahie par un désir brûlant. Elle se mit à quatre pattes et écarta ses fesses pour présenter son cul rose et entrouvert à leurs regards avides, le sexe dur et gonflé de l’un d’eux enfonçant sa verge dans son canal humide. La tension montait, tangible comme la sueur qui coulait entre eux alors qu’elle gémissait que ce n’était pas assez. L’homme aux doigts agiles plongea une main entre ses cuisses et y inséra un doigt pour l’enfouir dans sa chatte trempée avant de se pencher vers son cul et d’y introduire un doigt supplémentaire.

Elle se laissa glisser, offerte à leur caprice. Leurs gémissements fusionnaient avec les battements de son cœur, ses seins ballottant au rythme des pénétrations. Un de ses amants lui prit le visage entre ses paumes et la força à regarder sa chatte — puis son cul — tandis qu’il glissait un doigt dans chacune de ses fentes, y plongeant avec une force calculée pour la faire hurler de plaisir. Elle se tortilla sous les assauts, déchirant l’air de cris éperdus alors qu’un autre sexe la pénétrait brutalement depuis le haut.

« Tu es à nous », grogna son mari en lui attrapant une main et y frottant son gland couvert de salive. La femme se contenta d’acquiescer, trop obnubilée par les sensations qui la submergeaient pour répliquer. Le médecin collègue lui empoigna les seins avec une rage rentrée, écartant ses fesses pour mieux observer son cul — puis son clitoris — et y appliquant sa bouche en un baiser humide.

Elle se retrouva à genoux sur le matelas, offerte comme un présent à deux mâles avares. La chatte et l’anus étaient dégagés par des doigts pressants qui les ouvraient à leur tour. La femme se pencha en avant pour regarder son cul — une vision de chair douce et tendue — tandis qu’un sexe dur et gonflé se glissait dans son cul, y plongeant avec un bruit visqueux. « Encore », supplia-t-elle, la voix éraillée par des cris étouffés.

La suite fut une tempête de sons et d’odeurs. Les cris fusaient, entrecoupés d’un « Tu aimes ça, salope ? » rugi à ses oreilles. Leurs mains se faisaient plus exigeantes, pressant ses seins généreux ou attrapant ses hanches pour la soulever encore plus haut vers leurs sexes enfiévrés. Elle se sentait comme un jouet, offert au caprice de deux mâles en quête d’un plaisir bestial — et elle aimait cela.

Les coups s’enchaînaient avec une violence rentrée qui la propulsait vers le ciel. L’anus et la chatte étaient écartelés par des pénétrations simultanées, les doigts de l’un d’eux plongeant dans son cul — puis sa chatte — tandis qu’il suçait ses seins et mordillait une aréole avec ferveur. « Plus fort », gémit-elle quand son mari se mit à lui marteler le cul avec des coups de reins aussi brusques que délicieux.

Elle jouit enfin dans un râle prolongé, les seins écartés et tremblant sous leurs doigts. Les hommes s’enfoncèrent en elle une dernière fois avant qu’un jet de sperme chaud ne vienne inonder son vagin — puis son cul — tandis que l’autre se déversait dans sa bouche ouverte, coulant sur ses seins et son visage.

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La nuit s’acheva par des murmures entrecoupés de rires. La femme se laissa aller contre eux, épuisée mais béate de plaisir, savourant l’écho de leur souffle mêlé au sien tandis que ses seins rebondissants et sa chatte poisseuse rappelaient l’intensité des assauts qu’elle avait endurés.

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